Pour le numéro 64 de la revue Guitare Classique, j’ai réalisé un long entretien avec Hopkinson Smith qui, en plus d’être le géant que l’on sait, est un homme charmant.

Voici l’introduction de cette interview :

Hopkinson Smith est aujourd’hui l’une des personnalités majeures du monde musical. Cet « Harvard man », qui a également étudié avec Emilio Pujol, est la référence dans le domaine des cordes pincées anciennes. Chacun de ses enregistrements est attendu comme un événement, et ses concerts sont courus dans le monde entier. Il a aussi formé un nombre impressionnant de luthistes – parmi les plus emblématiques, Rolf Lislevand, Xavier Diaz-Latorre ou encore Edin Karamazov, pour ne citer qu’eux. Son apport pédagogique au sein de la célèbre Schola Cantorum de Bâle, son œuvre discographique avec notamment la firme Naïve, son intense activité de concertiste, ont déjà gravé son nom dans l’Histoire de la musique. Co-fondateur, avec Jordi Savall, de l’ensemble Hespèrion XX, Hopkinson Smith se consacre aujourd’hui au répertoire soliste.

Pour le numéro 65 du magazine Guitare classique, j’ai écrit un papier sur les rapports entre Hector Berlioz et la guitare.
Voici l’introduction de cet article qui j’espère, vous donnera envie de lire la suite !

Berlioz, le guitariste (1803 – 1869)

Le plus influent des compositeurs français, virtuose de l’orchestre, théoricien de l’instrumentation, concepteur de symphonies révolutionnaires, d’opéras aux larges proportions et d’oeuvres vocales monumentales, pratiquait et chérissait l’instrument de l’intimité, la guitare. Il affirme d’ailleurs, dans son Grand traité d’instrumentation et d’orchestration modernes, que « la guitare est un petit orchestre ». Ultime compliment pour notre instrument, venant de celui qui a poussé l’art orchestral à un niveau jamais atteint jusqu’alors. Mais quel rôle la guitare a-t-elle joué dans la vie de Berlioz ? Instrument de jeunesse, à la fois témoin et acteur des premiers émois musicaux ? Ou instrument fondateur avec une réelle influence sur son travail ? Berlioz cultive-t-il à l’égard de la guitare une tendre nostalgie ou une véritable passion ? En parcourant ses oeuvres musicales, littéraires et sa bi(bli)ographie, nous avons essayé de trouver quelques pistes afin d’y voir plus clair.

Pour illustrer ce papier, nous avons enregistré en compagnie d’Élise Chauvin une romance, avec accompagnement de guitare, arrangée par un jeune Berlioz de 17 ans.

Selon Jean-Jacques Rousseau la romance est un poème strophique simple et sans prétention : un poème d’amour court, souvent tragique, à la mélodie simple et sans affectation, avec un support instrumental discret.

 

Un très sympathique concert au Vigan avec le Duo Mélisande, pour la soirée « Open Bach » proposée l’Ensemble Baroque de Toulouse le 18-01-2014 :

Le Duo Mélisande en répétition avant la soirée Open Bach, le 18-01-2014
Le Duo Mélisande en répétition avant la soirée Open Bach, le 18-01-2014

Le lendemain, j’ai été invité (en urgence !) à improviser un petit accompagnement pour un live d’Omo Bello sur TV5 Monde. Omo Bello est fantastique ! Elle vient de rafler tous les prix au concours international d’Opéra de Paris et est nominée aux Victoires de La Musique, catégorie « Révélations ». Et en plus, tout ceci est largement mérité ! Voici « Summertime », célèbre thème du génie absolu qu’est George Gershwin :

En ligne, vous pouvez écouter une large interview que Maurice Clément Faivre m’a accordée pour son émission « Guitare, mon amie ». C’est en quatre volets : un premier sur mon parcours, un deuxième sur mon déraisonnable amour des fausses notes, un troisième sur Bach et ses Goldberg, un dernier sur la voix et la guitare.

Dans le n°63 de Guitare Classique magazine, j’ai publié plusieurs choses qui me tiennent à coeur.
D’abord, nous proposons en exclusivité l’édition d’une pièce d’Éric Pénicaud qui m’est dédicacée, Improvisation sur la Sarabande de Francis Poulenc.
Autour de cette pièce, j’ai écrit un papier où je compare et analyse la Sarabande « originelle », celle de Poulenc, et celle d’Éric Pénicaud. Un travail passionnant qui nous lie à l’histoire, et qui est particulièrement significatif pour moi, étant un fervent admirateur de l’oeuvre de Poulenc.
En allant sur ma chaîne Youtube, vous pourrez écouter ces deux superbes morceaux de musique.

copyright : Éric Pénicaud
Séance de travail avec le compositeur Éric Pénicaud

J’ai publié également un papier sur le phénomène des intégrales discographiques, en réfléchissant d’abord du point de vue de l’artiste, puis de celui de l’éditeur, et enfin en proposant une petite sélection.
Puis, avec le Duo Mélisande, nous nous sommes bien amusé à faire une interprétation et une « master class » en vidéo sur la Variation Goldberg n°5. A voir sur le CD du magazine.

Le Duo Mélisande dans les studios de Guitare Classique Magazine
Le Duo Mélisande dans les studios de Guitare Classique Magazine

Et enfin, quelques chroniques de partitions et de disques.
En vente dans tous les kiosques !

Oui, faisons la fête à Poulenc ! A cette année commémorative qui aura vu de superbes ouvrages (chez Fayard) et de non moins splendides enregistrements (notamment l’intégrale des mélodies et des chansons parue chez Atma), j’ai voulu apporter ma contribution.

Lors de ma rencontre récente avec Éric Pénicaud, je lui ai fait part de ma passion pour Francis Poulenc. C’est alors qu’il m’a parlé d’une pièce écrite de sa main, directement inspirée par la Sarabande de Poulenc, commencée en 1976 et restée depuis inachevée. Quelques jours plus tard, je recevais dans ma boîte aux lettres cette Improvisation sur la Sarabande de Poulenc, terminée et dédicacée à mon nom. Nous éditons cette pièce en exclusivité pour le numéro 63 de la revue Guitare Classique. J’y publie également pour l’occasion un papier à propos de ces deux pièces.

Voici les deux enregistrements.

La Sarabande de Francis Poulenc :

L’Improvisation sur la Sarabande de Poulenc d’Éric Pénicaud :

Pour le n°61 de la revue Guitare Classique, j’ai écrit un long dossier intitulé « A la recherche de l’École Espagnole ».
Voici l’introduction de ce papier qui, j’espère, vous donnera envie d’acheter le magazine !
Ce blog peut être aussi un espace de discussion autour des articles que je publie, n’hésitez pas à faire des retours, quels qu’ils soient. Discuter, c’est essentiel !

Debussy disait de la musique espagnole qu’elle était faite « de rêves et de rythmes ». En
effet, rares sont les mouvements musicaux qui ont fait naître autant de fantasmes dans
l’imaginaire du public que de débats passionnés chez les artistes. Mais qu’est-ce qui définit
vraiment l’école espagnole ? Et quelle est dans ce mouvement la place de la guitare,
instrument-symbole par excellence, qui à lui seul peut évoquer ce rêve et ces rythmes dont
parle Debussy ?

A la recherche de l'École Espagnole
A la recherche de l’École Espagnole

–> Pour le numéro 60 de la revue Guitare Classique, j’ai publié plusieurs chroniques de nouvelles parutions de disques et partitions et un long article en forme de réflexion musicale à partir de la vie et l’oeuvre de Maria Luisa Anido. En voici l’introduction et la première page, vous pouvez commander le numéro sur le site de Guitare Classique

GC60

–> Pour le numéro 59 de la revue Guitare Classique, j’ai publié dernièrement un dossier intitulé « La discothèque idéale du guitariste classique ». J’y parle de disques marquants, d’interprétations incontournables et d’enregistrements historiques ! A vendre dans tous les kiosques ou a commander sur le site !

GC59

Ce mois-ci, j’étais invité par le magazine Guitare Classique pour la rubrique « Un tour de discothèque avec … » consacrée à Joaquin Turina.
Voici l’article, merci à eux !

P.S. : Je dois avouer qu’après réécoute, je préfère largement la version du jeune Bream, beaucoup plus aboutie et élégante !

Voici la chronique parue dans le numéro de Décembre du magazine Guitare Classique. Ce même magazine m’a également invité a participer au prochain numéro pour sa rubrique « Blindtest » qui sera consacrée à … Joaquin Turina !


Dimanche 11 décembre, je suis l’invité de Marc Portehaut pour son émission Cantabile. Vous pouvez l’écouter en suivant ce lien, ou sur 100.7 à Paris.

Merci à tous !