Voici un bel article à propos de mon disque Turina paru dans le dernier numéro de l’excellente revue Classical Guitar.
Je me permets une petite réponse à l’attention de Paul Fowles, auteur de cet article, à propos du Garrotin de l’Hommage à Tarrega. Cette pièce, fréquemment dédaignée par les amateurs de guitare à cause de son caractère léger, n’en reste pas moins très réussie à mon avis. Son langage, certes très idiomatique, révèle non seulement un Turina moins grave qu’à l’accoutumé, et permet également d’introduire le Soleares avec élégance et panache. D’ailleurs, si je l’ai placé en deuxième position de mon disque, ce n’est absolument pas pour la cacher et l’étouffer par le spectaculaire Rafaga qui la précède, comme le dit Paul Fowles, mais simplement pour des raisons de composition du disque.
Rien n’est plus complémentaire que la comédie et tragédie, que la musique « légère » et la musique « profonde ». Bernstein, Poulenc et bien d’autres l’ont montré avec tant de génie.
Je travaille en ce moment sur la musique d’Henri Sauguet qui alterne des moments très « champagne » avec d’autres beaucoup plus mystérieux… c’est un vrai bonheur !
En tout cas, merci à Paul Fowles pour cet article très intéressant et pour ses avis qu’il argumente avec talent.

Sébastien Llinares sur Classical Guitar

Ce mois-ci, j’étais invité par le magazine Guitare Classique pour la rubrique « Un tour de discothèque avec … » consacrée à Joaquin Turina.
Voici l’article, merci à eux !

P.S. : Je dois avouer qu’après réécoute, je préfère largement la version du jeune Bream, beaucoup plus aboutie et élégante !

Le vendredi 16 décembre, j’étais invité à jouer à l’espace Bernanos pour un concert autour de Joaquin Turina. J’ai découvert une salle superbe, à l’acoustique taillée sur mesure pour la musique de chambre ou le récital.

A cette occasion, Sylviane Falcinelli m’a fait l’honneur de venir m’écouter et de publier un compte rendu. Ce compte rendu est un extrait de sa chronique qui parait dans l’excellente revue l’Education Musicale
Ce billet est plus qu’un compte rendu de concert, il dresse un constat sur le monde guitaristique français, et propose quelques idées intéressantes !! Je vous le recopie donc ici :

Pour conclure cette chronique, pourquoi ne pas sauter des touches du piano aux frettes d’une guitare ? Ne cachons pas notre étonnement devant le déclin d’un spectacle qui, autrefois, réjouissait les mélomanes : le récital de guitare. On y entend pourtant des musiques attrayantes, accessibles à tous, souvent ensoleillées (le fonds espagnol du répertoire !). Il y a quelques décennies, les soirées de guitare étaient très courues. Aujourd’hui, où en trouverait-on, par exemple dans les festivals d’été ? Organiser de tels concerts s’avère pourtant plus économique que la location d’un piano : voilà qui, en période de crise financière, devrait faire réfléchir les programmateurs ! D’autant que la France dispose d’un atout (certes de lointaine origine ibérique) pour reprendre le flambeau en la matière : la nouvelle révélation de la guitare s’appelle Sébastien Llinares. On s’est exprimée en d’autres lieux sur ce jeune artiste (lire : http://www.falcinelli.org/Europe/docu/Llinares.html) à l’occasion de la sortie de son premier disque ; il se produisait le 16 décembre dans le coquet auditorium de l’Espace Georges Bernanos à Paris, malheureusement devant un parterre de « happy few ». Il redonnait quelques pièces de son programme Turina, mais aussi deux Préludes très écrits de Villa-Lobos, le Caprice arabe de Tárrega, la Sérénade espagnole de Malats et la 3e Valse de Barrios Mangore. C’était l’occasion d’admirer de visu les doigtés très élaborés par lesquels il « registre » les timbres de son instrument avec audace, élargissant au maximum la palette dynamique et coloristique dans un souci constant de faire vibrer tout le spectre harmonique de la guitare. Son répertoire s’étendant de J.S. Bach à Tristan Murail, il nous promet de riches heures musicales dont on attend que les directeurs de salles et de festivals les fassent fructifier, pour le plus grand plaisir de leurs auditeurs.

Je remercie également Serge Chauzy pour le papier qu’il a consacré à mon disque pour le site classiquetoulouse.com

Très belle année à tous !

Voici la chronique parue dans le numéro de Décembre du magazine Guitare Classique. Ce même magazine m’a également invité a participer au prochain numéro pour sa rubrique « Blindtest » qui sera consacrée à … Joaquin Turina !


Dimanche 11 décembre, je suis l’invité de Marc Portehaut pour son émission Cantabile. Vous pouvez l’écouter en suivant ce lien, ou sur 100.7 à Paris.

Merci à tous !

Voici la suite de mes aventures autour de la sortie de mon disque Turina.
Le 13 octobre dernier, j’étais invité à jouer un récital à la salle Cortot. A cette occasion, l’équipe de classiquenews et venue tourner un reportage. Jouer dans cette splendide salle Art-déco taillée sur mesure pour le récital est un vrai plaisir, et je suis content que classiquenews ait « immortalisé » ce moment.
Albéric Lagier, journaliste pour Mezzo a également écrit une chronique ensoleillée sur son blog Musikzen.
Un autre papier sur le site toulousain utmisol.
Dimanche 27 novembre sur France Musique, l’émission matinale de Gaëlle le Gallic est consacrée à mon disque ! J’en suis très honoré. Pour ceux qui aiment dormir le dimanche, l’émission est disponible en réécoute pendant un mois …
Enfin, pour les adeptes de la musique en ligne, voici un lien qui recense au fur et à mesure les différentes plateformes sur lesquelles le disque est disponible.
D’autres nouvelles arrivent très bientôt.
Merci à tous !

D’autre nouvelles de mon disque Turina, qui continue son chemin. Le site classiquenews.com lui a donné le titre « d’album révélation », et a fait une très belle chronique que vous pouvez consulter en suivant ce lien.
Sur France Musique, Christophe Bourseiller dans son émission Musique Matin de ce mercredi 2 novembre a choisi de diffuser mon Rafaga dans sa programmation. Cette émission était consacrée à la soprane Patricia Petibon que j’adore ! Son dernier disque Mélancolia en compagnie notamment du grand Josep Pons est savoureux. Et sa Lulu, mise en scène par le génie d’Olivier Py, est époustouflante. Vous pouvez écouter cette émission en suivant ce lien.
C’est un honneur pour moi de partager un bout de cette émission, et d’être à la une de l’excellent site classiquenews.com
La livraison du disque en magasins a pris un peu de retard, surtout à la FNAC, mais il devrait être disponible partout courant novembre. Vous pouvez également me passer directement commande en m’envoyant un message.
Merci à vous et à bientôt pour la suite !!

A l’occasion de la sortie de mon disque consacré à Joaquin Turina sur le label Paraty (26 octobre), quelques journalistes m’ont déjà fait l’honneur et le plaisir de m’inviter, de diffuser quelques extraits ou d’écrire un papier sur mes interprétations. Voici les liens si vous voulez (ré)écoutez ces émissions ou lire les articles :

Emilie Munera, pour son excellente émission sur France Musique Changez de disque

Frédéric Lodéon sur France Inter pour un Carrefour de Lodéon entièrement consacré à la musique espagnole.

La grande musicologue Sylviane Falcinelli a écrit un fantastique papier dont je suis très fier.

Nos avons fait avec Claude Dubois un entretien téléphonique pour son émission L’oreille à la page .

Après mon concert à l’Institut Cervantes de Toulouse, Marie-Pierre Pawlak m’a longuement interviewé pour son émission Talent

Merci à tous pour votre travail et votre gentillesse !
Pour ceux qui ont envie d’écouter des extraits ou de voir des vidéos, rendez-vous sur cette page.

D’autres choses sont prévues prochainement, à très bientôt !!

Ce fut une belle journée à Rabastens !
Voici le compte rendu de Guillaume Barraband, le programmateur du festival, de la journée du vendredi où je me produisais pour un concert autour du compositeur Turina. Merci à toute l’équipe et j’espère à bientôt !

Encore une belle journée et sans l’ami ricoré pourtant! Quels concerts encore aujourd’hui!

Un Sébastien Llinares à l’aise comme un poisson dans l’eau, se faisant plaisir et nous réjouissant du même coup, des doigts de fée et une précision rythmique qui fait du bien à entendre dans un répertoire classique.

Une Senga Trebor à fleur de peau, quelle sensibilité, quel toucher et quel son, on en oubliait la piètre qualité du piano, merci Agnès c’était très beau et rare!

Le quintette Artecombo en grande forme ce soir, malgré une pluie diluvienne; une générosité qui gonfle à bloc, beaucoup de fantaisie, des sourires sur tous les visages sur scène et dans la salle, un vrai beau moment de partage en toute simplicité et dans la bonne humeur. merci à toute l’équipe!